Dans un sens, la retour à la réalité a été brutal. J'ai tellement ingurgité de truc malsain et de bonheur. Que je ne fais même plus la distinction.
"Les pertes d'un être cher sont l'une des constantes de toute existence humaine. Le propre du vivant, c'est qu'il a une vie, et cette vie, une durée, même si nous pouvons nous entretenir dans l'illusion que de tels malheurs n'arrivent qu'aux autres, espérer en être épargnés et pouvoir échapper à l'irruption incontournable de la mort.
Tout vivant est, par définition non seulement vulnérable mais surtout périssable. La mort est le processus ultime de l'évolution de la vie, mais elle ne s'inscrit pas dans la vie uniquement en termes de finalité, elle survient ausi dans l'imprévisible. Elle peut surgir injuste, impitoyable, soudaine et brutale ou lente et inexorable dans l'existence de chacun.
La mort est vécue non seulement comme une perte, mais aussi parfois comme un abandon ou une trahison..."
Your hands are cold